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samedi 7 novembre 2015

La Passe-miroir, T2 : Les Disparus du Clairdelune ~ Christelle Dabos


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Auteure : Christelle Dabos.
Éditions : Gallimard Jeunesse.
Genre : Romance, Jeunesse, Fantasy.
Année de sortie : 2015.
Nombre de pages : 560.

Synopsis :  Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Sont-elles liées aux secrets qui entourent l’esprit de famille Farouk et son Livre ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.

Mon avis : Je me languissais tellement de lire la suite de la saga « La Passer-miroir », après avoir lu le premier tome qui avait été un véritable coup de cœur, et que je considère comme un chef-d’œuvre. Le jour de sa sortie, j’ai couru l’acheter, et je me suis mise à le lire aussitôt. Malgré avoir essayé de le savourer lentement, pour faire durer le plaisir autant que possible, je n’ai pas tellement réussi, et je l’ai dévoré en deux ou trois jours.

À nouveau, on est transporté dans l’univers d’Ophélie et de Thorn, sur le Pôle, où se trament complots et trahisons. Pour commencer, l’intrigue de ce tome-ci était très travaillée et plus sombre. Si dans le tome 1, on ressortait déjà avec de nombreuses questions, ce n’est rien comparé à ce tome-ci, car lorsque l’on finit sa lecture, on veut absolument avoir la suite afin de satisfaire notre curiosité.

Dans le premier tome, Christelle Dabos met en place son univers, la personnalité de ses personnages, et son style d’écriture nous enchante. Dans le deuxième tome, sa plume se confirme, toujours aussi belle, prenante et poétique, les caractères des différents personnages s’affirment, l’univers s’enrichit. On assiste à une véritable et absolument envoûtante évolution de la saga.

L’opinion que j’avais de certains personnages a vraiment changée : alors que je trouvais Farouk détestable dans le tome précédent, l’auteure a réussi à me le faire apprécier dans ce tome-ci. Je l’ai trouvé assez touchant au final, et je n’ai pu m’empêcher de compatir avec lui : comment me sentirai-je si je ne pouvais me souvenir de presque rien, ou alors de façon très éphémère ? J’ai trouvé que son personnage apportait vraiment quelque chose à ce livre. Il a une personnalité qui lui est propre, très intrigante et imprévisible. Comme Ophélie, lorsque je lisais un passage où l’on mentionnait son intervention, je retenais mon souffle, dans l’attente de ce qui allait se passer...

Archibald, pour lequel j’avais une opinion assez mitigé, m’a complètement conquise. J’ai été notamment très touchée par sa situation à la fin, et je trouve qu’il aide vraiment à sa façon Ophélie dans ce tome, et il s’apparente d’ailleurs pour elle à un vrai ami. Même la tante Roseline est tombée sous son charme !

Bérénilde aussi a changé à mes yeux. Alors que dans le premier tome, je la trouvais assez insupportable, dans celui-ci, je n’ai pu qu’être touchée par son histoire et sa personnalité plus douce et vraie qu’elle dévoile.
La famille d’Ophélie va débarquer au Pôle, complètement décalée par rapport aux habitants de cette arche. Elle est pleine de vie, exubérante et nous met vraiment de bonne humeur, excepté la Rapporteuse, qui m’a sérieusement irritée, de par sa personnalité commère, hypocrite et pitoyable.

On retrouve également l’écharpe d’Ophélie, qui dans ce tome-ci l’aide à de nombreuses reprises, étonnamment, Gaëlle, d’une aide précieuse vers la fin, et Renard, pour mon plus grand plaisir.

Passons aux personnages principaux. Dans un premier temps, Ophélie. Elle prend clairement de l’aplomb : Ophélie ose dire ce qu’elle pense et ce qu’elle ressent, n’a pas peur de faire éclater la vérité devant les autres, de leur ouvrir les yeux. Elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour aider ses amis, et j’ai vraiment admiré cette facette de sa personnalité, humaine et touchante.

Thorn, maintenant. J’adorais déjà ce personnage. Si c’est possible, je crois que je l’aime encore plus. On découvre petit à petit qui il est vraiment, il se dévoile lentement mais sûrement. Les passages dans lesquels il apparaît sont beaucoup plus fréquents, ce qui n’était donc absolument pas pour me déplaire, au contraire ! Il n’est pas aussi froid qu’il en a l’air, il est sensible au fond. Certains passages m’ont complètement fait fondre, lorsqu’il était en présence d’Ophélie, d’autres m’ont effondré, d’autres encore, m’ont laissé mourante de curiosité. Je ne parlerai pas de la fin, qui m’a complètement fait chavirer. Sans Thorn, « La Passe-miroir » n’est pas « La Passe-miroir ». Vous l’aurez compris, c’est mon personnage chouchou (Peut-être avec Archibald et Ophélie également... ?).

« - Vous voulez régler tous les problèmes par vous-même, poursuivit-elle d’une voix épaisse, quitte à utiliser les gens comme des pièces d’échiquier, quitte à vous faire détester du monde entier.
- Et vous, vous me détestez encore ?
- Je crois que non. Plus maintenant.
- Tant mieux, grommela Thorn entre ses dents. Parce que je ne me suis jamais donné autant de mal pour ne pas être détesté de quelqu’un. »

La relation entre Ophélie et Thorn évolue considérablement, dans tous les sens du terme. J’ai été exaltée à la lecture des passages qu’ils passaient ensemble, mais je l’ai déjà mentionné un peu plus haut. J’ai été vraiment satisfaite par la tournure que prennent les évènements, et j’ai hâte de savoir ce qui va se passer dans le troisième tome.

En plein milieu du roman se met en place une intrigue policière, car des personnages du Clairdelune disparaissent. J’ai apprécié chercher en compagnie de l’héroïne des indices, me poser des questions et essayer de résoudre m’enquête, même si lorsque l’on nous révèle qui est à l’origine de toutes ces manigances, je ne m’y attendais absolument pas, et je suis restée bouche bée pendant quelques minutes.

Pour finir, on en apprend plus sur la Déchirure, et qui est ce fameux Dieu, spécialement vers la fin. Une autre intrigue encore plus vaste se met en place, nous mettant l’eau à la bouche et promet de nous réserver un troisième tome riche en rebondissements et révélations, tout comme celui-ci.
Inès.
adda9
Un deuxième tome à la hauteur du précédent, et même bien plus, qui confirme le coup de cœur phénoménale que j'ai pour cette saga.

mardi 4 août 2015

Nous les menteurs ~ E. Lockhart



Auteure : E. Lockhart.
Éditions : Gallimard Jeunesse.
Genre : Adolescence, amitié, romance, famille, maladie, mystère .
Année de sortie : 2015.
Nombre de pages : 288.

Synopsis : Une famille belle et distinguée. L'été. Une île privée. Le grand amour. Une ado brisée. Quatre adolescents à  l’amitié indéfectible, les Menteurs.  
Un accident. Un secret. La vérité.

Mon avis : Ce n’est pas le genre de livre vers lequel je me tourne généralement, mais les avis positifs qui gravitaient autour m’ont donné envie de lire celui-ci. Lorsqu'une amie m’a proposé de me le prêter, j’ai sauté sur l’occasion, car je ne comptais pas l’acheter. Je suis d’ailleurs contente qu’elle me l’ait prêté et que je n’ai pas eu à l’acheter, car pour ma part, ce fut une grosse déception.

On suit le point de vue de Cadence, d’abord dans le passé, pour nous instaurer les bases, nous faire connaître sa famille, son premier amour, ses cousins qui sont ses meilleurs amis, et l’île, puis dans le présent.

L’un des points que j’ai aimé dans ce roman, ce sont les personnages. Ils étaient très intéressants, autant les uns que les autres, et on s’attache beaucoup aux membres des Menteurs, pour ma part particulièrement Gat, que j’ai trouvé très entier.

« Mirren est le sucre, la curiosité et la pluie.
Johnny est la vitalité, la persévérance et le sarcasme.
Gat est la contemplation et l'enthousiasme. L'ambition et le café noir. »

Au début, j’ai trouvé l’histoire assez prenante, très agréable à lire, et je trouvais la plume de l’auteure très poétique. J’aimais la façon dont elle racontait les choses, nous amenait petit à petit vers quelque chose, doucement, mais logiquement. Cependant, j’ai eu un gros choc, à l’annonce de la vérité, celle qui fait tout basculer, vers la fin. Ce n’est pas - comme la plupart des autres personnes ayant lu ce livre – la fin qui m’a le plus choquée, mais c’est la vérité, quand on apprend tout. J’avoue qu’au début, je n’y ai pas cru. J’ai pensé que c’était une blague, je gardais de l’assurance, mais lorsque j’ai vu que ce n’en était pas une, je suis passé par plusieurs émotions, dont la consternation, l’effarement, puis la colère. Cette dernière a tellement dominé au final, que je n’ai pas prêté attention à la fin. J’ai trouvé cette vérité vraiment négative, horrible, et je trouve qu’elle aurait pu convenir à d’autres romans, mais pas celui-ci, selon moi. Absolument pas.

Parlons à présent de la fin. Cette fin qui a retourné tout le monde, fait pleurer de frustration, laissé bouche bée par le choc. Elle ne m’a strictement rien fait. C’est une fin comme une autre, je ne l’ai pas trouvé particulièrement originale, et elle ne m’a fait ni chaud ni froid, pour le coup. Après l’annonce de la vérité, comme je vous l’ai dit plus rien ne pouvait m’ébranler.

J’aurais aimé que l’histoire de la famille Sinclair soit plus développée, en apprendre plus sur celle-ci, mais il n’y a rien eu de tout ça, ce que j’ai trouvé vraiment dommage, car leurs relations étaient un peu malsaines. Ça m’intriguait, mais au final, le roman a pris une tournure qui ne m’a pas plu, et je regrette de ne pas avoir adhéré. Malheureusement, je ne pourrais pas vous conseiller ce roman, car avec moi, ça n’a pas fonctionné, mais peut-être que d’autres avis vous donneront envie de le lire.
Inès.
adda9
Un livre qui pour ma part fut une déception, mais dont j'ai trouvé la première partie  très poétique et agréable à suivre.

mercredi 11 février 2015

Les Fiancés de l'Hiver, La Passe-Miroir ~ Christelle Dabos



Auteure : Christelle Dabos
Éditions : Gallimard Jeunesse, collection Grand format littérature
Genre : Jeunesse.
Année de sortie : 2013.
Nombre de pages : 528.

Synopsis : «Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. »

Mon avis : Je connaissais ce livre depuis sa sortie, grâce à ma meilleure amie, mais j’avoue qu’il ne me tentait guère. Grâce à la blogosphère et aux Booktubeurs, je me suis laissé tenter, et une seule question me trotte dans l’esprit : pourquoi je n’ai pas dévoré dans cette merveille avant ?!

On plonge dans les aventures d’Ophélie, une jeune femme qui se voit forcer de quitter sa famille, son petit confort quotidien et tout ce qu’elle a toujours connu pour suivre son futur mari, qu’elle est obligée d’épouser, suite à une alliance entre leurs deux familles.

Ophélie est décrite comme une personne réservée, parlant donc peu, assez observatrice, menue et petite, mais qui ne se laisse pas pour autant marcher sur les pieds. Le fait qu’elle ait une certaine force de caractère m’a tout de suite charmée. J’ai adoré lire ses réactions face à certaines situations critiques, apprendre à la connaître, et avoir son opinion sur toutes sortes de choses qui l’entouraient.

Thorn, qui est donc son futur époux, est très intriguant, froid, taciturne, mystérieux…et étrangement, m’a complètement envoûtée. Je voulais toujours en apprendre un peu plus sur lui, le côtoyer un peu plus aussi…ce personnage m’a tout simplement transportée. Il sortait du stéréotype masculin que l’on trouve généralement dans les livres, et pourtant, l’auteure à tellement de talent qu’elle nous le fait aimer sans aucun problème.

Les autres personnages, étaient très bien dépeints, pour certains très attachants (je pense notamment à la tante Roseline), ou détestables (Farouk…), et d’autres, encore, nous laissaient complètement mitigés, car ayant des personnalités bipolaires (Bérénilde, Archibald…). Mais je ne peux parler des personnages sans parler de l’écharpe ! Un petit rien qui fait tout. De même pour les lunettes d’Ophélie. Ces deux objets vivants aident à façonner l’image de notre héroïne, et ne la rendaient que plus attachante.

L’univers dans lequel on bascule est très bien recherché, imaginé et riche en découvertes ! En résumé, c’est tout ce que j’aime. Les pouvoirs inventés dedans sont tellement bien trouvés, et la façon dont ils sont utilisés dedans est tellement magique et surprenante que je n’ai pu qu’en être épatée. Je n’ose pas vous en dire plus, de peur de vous gâcher la surprise et l’émerveillement qui vous attend si vous sautez le pas en allant l’acheter !

Inès.
adda9
Un livre épatant et magnifique, qui nous promet une saga merveilleuse, dont j'attend le prochain livre avec impatience. Il a rejoint le podium de mes livres préférés. 


dimanche 25 janvier 2015

Endgame, tome 1 : L'appel.

blog1


Auteurs : James Frey et Nils Johnson-Shelton.
Éditions : Gallimard.
Genre : Jeunesse, Science-Fiction.
Année de sortie : 2014.
Nombre de pages : 538.

Résumé : « Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. L'humanité tout entière descend de leurs lignées, choisies il y a des milliers d'années. Ils sont héritiers de la Terre. Pour la sauver, ils doivent se battre, résoudre la Grande Énigme. 
L'un d'eux doit y parvenir, ou bien nous sommes tous perdus. Ils ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Ils ne sont pas immortels. Traîtrise, courage, amitié, chacun suivra son propre chemin, selon sa personnalité, ses intuitions et ses traditions.
Il n'y aura qu'un seul vainqueur. »


Mon avis : Endgame est un livre qui m’a attiré dès le début. Un résumé prometteur et accrocheur, une grande énigme qui se profilait, c’est tout à fait mon genre ! Alors je n’ai pas hésité à le mettre sur ma liste au papa Noël, et j’ai eu le bonheur de le recevoir. Ce fut un livre à la hauteur de mes attentes.


Étant donné que c’est quand même un petit pavé, si on ne rentre pas tout de suite dans l’action du livre, c’est dur de continuer la lecture sans vraiment y être. Pour ma part, je n’ai pas eu de mal, j’ai tout de suite été dans les feux de l’action.


C’est vrai qu’avec le nombre de personnages et les points de vue qu’il y avait, c’est assez dur de s’attacher à eux, surtout dans le contexte dans lequel on se trouve. Mais j’ai quand même su apprécier certains personnages (comme Sarah, Jago (en même temps, c’est les personnages qu’on va le plus suivre durant ce premier tome) ou encore Shari) même si le désir de certains pour tuer leur enlève tout humanité.


Dès le début, des amitiés et des alliances se créent pour pouvoir aller le plus loin dans leur quête. Mais on finit par se dire : À quoi bon ? À la fin, il n’y aura qu’un seul gagnant et tous les autres mourront. C’est le côté assez cruel du livre dans le fait où on s’attache aux personnages mais on sait qu’ils risquent la mort, mais on ne sait jamais quand.


L’intrigue mise en place est originale, même si on a déjà vu ce genre de livre où les personnages se battent pour la survie de peuples entiers mais ce livre a su me surprendre toujours et encore plus.


Il a ce côté addictif également, on ne peut pas le lâcher, on se dit toujours « encore un chapitre, après j’arrête » jusqu’à finir le livre au final haha. J’ai beaucoup aimé la fin, les actions se déroulent rapidement, mais c’est vrai que je ne vois pas d’autre façon de comment elles auraient pu se dérouler. Mais elle m’a complètement fait douter des personnages, surtout Sarah. La décision qu’elle a dû prendre l’a changée à jamais, et j’ai peur que « l’humanité » qu’on pouvait ressentir dans son personnage s’envole à cause de son obsession pour gagner. Mais on verra bien par le futur. 


En résumé, c’était une lecture très agréable avec une quête survoltée qui nous donnait toujours envie d’en vouloir plus. Je le recommande aux amateurs de science-fiction et de dystopie ; ça pourrait vous plaire !

Andréa.

mercredi 21 janvier 2015

Le Livre de Perle ~ Timothée de Fombelle




Auteur : Timothée de Fombelle.
Éditions : Gallimard.
Genre : Jeunesse, Conte.
Année de sortie : 2014.
Nombre de pages : 297.


Le Livre de Perle, Timothée de Fombelle

Synopsis : « Tombé dans notre monde une nuit d’orage, un homme emprunte le nom de Joshua Perle et commence une vie d’exilé. Cette nouvelle vie fugitive, déchirée par un chagrin d’amour, est aussi une quête mystérieuse. Au fil du siècle, Perle rassemble un trésor pour défaire le sort qui l’a conduit loin de chez lui. Mais ceux qui l’ont banni et le traquent le laisseront-ils trouver le chemin du retour ? Perle a-t-il raison de penser que la fille qu’il aime l’attend toujours là-bas ? »

Mon avis : J’avoue, -avec honte- que lors de sa sortie, je n’avais aucune intention de l’acheter. Pourtant, mon auteur préféré étant Timothée de Fombelle, je me devais presque de l’avoir et de le lire. Je l’ai même survolé plusieurs fois du regard ; au Salon du Livre Jeunesse de Montreuil, à la Fnac et dans plusieurs librairies, mais la tête de mule que je suis n’a pas voulu l’acheter. Néanmoins, une fois avoir lu le résumé et avoir consulté quelques avis sur Internet, je me suis empressée de l’acquérir, me sermonnant de ne pas l’avoir fait plus tôt, et pour cause, c’est une véritable pépite ! Il a d’ailleurs remporté ce prix (le prix pépite) au Salon du Livre Jeunesse de Montreuil.


Dans ce livre, on se retrouve plongé au cœur d’un univers réaliste ainsi qu’historique d’une part, et d’autre part magique et inexplicable. L’auteur nous entraîne dans une danse endiablée, avec des personnages dont on ne sait presque rien au début, mais que l’on va découvrir au fur et à mesure. Chacun d’eux possède de multiples facettes, explorées chapitre après chapitre, et viennent de mondes différents. L’histoire semble complexe et difficile à comprendre au début, bien que, rapidement, les liens commencent à se faire.

On est donc emporté dans un tourbillon d’émotions qui nous font passer par plusieurs étapes, telles que l’émerveillement, la joie, la tristesse, la perplexité, l’étonnement, la curiosité, et j’en passe. Joshua Perle, le personnage principal dont on suit les aventures est perdu dans notre monde, à la recherche d’un moyen dans le but de retrouver sa bien-aimée.

Les autres personnages, Mr Perle, Mme Perle, Olia, Fara, Brahim…et bien d’autres sont tellement agréables à suivre, à côtoyer tout au long du livre. Chaque événement, chaque paysage, chaque chapitre, chaque époque, donne au livre un caractère particulier et envoûtant, qui nous attire inexorablement vers un dénouement féerique et fabuleux. J’ai tellement hâte que cet auteur publie un autre roman, afin de me replonger dans sa plume si poétique, merveilleuse et addictive à la fois.

Je m’excuse d’avance si vous trouvez ma chronique un peu désordonnée, mais je cherche encore avec peine à décrire ce livre avec de simples mots, car ceux-ci peuvent difficilement expliquer ce que je ressens à l’égard de celui-ci.

Inès.

adda9
                                              Plus qu’un coup de cœur, un véritable coup de foudre.